29/08/2020-13:23:58
RE: hors-sujet extirpé de: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique
nxx a écrit :xn a écrit :Oui, mais elles te servent à quoi ces infos au dessus de 20 kHz ?
Je ne sais pas, mais en tout cas elles font partie du son original qui est capté.
(John Williams in Vienna, DG, the Flight to Neverland, [24/96] )
Mettons que tu partes de ce type de signal de départ (ou simili analo de BP 50kHz) et que tu l'adaptes au 16/44.1. Le process d'éliminer ce qui est au-dessus de 1/2 Fs est nécessaire à la conversion (entre autres, et si on laisse de côté ce qu'il y a à réaliser en opérations au niveau de la troncature de bits) mais je ne peux pas affirmer avec certitude que ce process laisse les autres infos intactes notamment ds la zone où se produit la coupure, et par effet d'aliasing en dessous (non souhaitable) il peut quand même y avoir des répercussions sensibles dans le domaine fréquentiel et aussi dans de domaine temporel.
J'irai même plus loin, si on postule que l'oreille peut faire une différence subjective entre 2 amplis, notamment sur la répartition par harmoniques du spectre de disto, il faut se dire que l'on perçoit des informations jusqu'à -60dB sous le fondamental de manière aisée. C'est l'ordre de magnitude de tout ce qui se trouve tronqué au delà de 1/2 fs, donc en limite de perception (mais non audible en tant que tel).
Cordialement
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Pour les différences sonores entre amplis tu oublies le couplage avec l'impédance non idéale de l'enceinte (voir la page dédiée sur le site de Jean-Marc Plantefeve).
Un truc instructif est de mesurer la réponse en sortie d'ampli sur une charge de type enceinte (on peut la simuler avec des composants). Seule la revue Stereophile montrait des réponses de ce type. C'est assez instructif pour comprendre la différence de sonorité d'un ampli.


![[Image: Williams.png]](https://i.ibb.co/y4DQdjq/Williams.png)