hors-sujet extirpé de: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique
#24
RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique
Certains imports coutaient dans les années 75-80 plus de 120 francs... et il fallait les commander (Fnac) sans jamais les avoir écouté avant.

Une étude a remis en comparaison le nombre de fois qu’un morceau doit être écouté sur un mois pour qu’un artiste gagne l’équivalent du salaire minimum américain, soit 1.472 $ :

Napster : 77.474 fois
Tidal : 117.760 fois
Apple Music : 200.272 fois
Google Play Music : 217.751 fois
Deezer : 230.000 fois
Pandora Premium : 1.106.767 fois
Spotify : 336.842 fois
Youtube : 2.133.333 fois

Vu que le vente des cd est en chute libre, et celle des vinyles anecdotique, avec ça, ils peuvent faire des concerts, c'est très clair ! Ces 8 plateformes totalisent 1.273 milliards d'utilisateurs dont 1 milliard rien que pour ton tube.

Vive le numérique ! Rolleyes et la France, avec ces 13 millions d'adeptes du téléchargement illégal.

Citation :Ce qui est gratuit n’a aucune valeur.
En effet... donc pour beaucoup de personnes, la musique n'a plus aucune valeur. Ou tout du moins celui d'un abonnement internet.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
Répondre


Messages dans ce sujet
RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - par 6336A - 06/08/2020-13:45:44

Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 1 visiteur(s)