Bonjour
Un signal analogique est par définition un signal continu pouvant prendre une infinité de valeurs.
Un signal numérique est discontinu. On peut le résumer par une série, une succession de 0 et de 1.
Si un signal analogique contient une infinité d'amplitude, le signal numérique contient une quantité finie de valeurs. Il ne pourra donc au mieux que s'approcher de l'original.
Il faudra donc pour l'échantillonnage choisir une fréquence suffisamment rapide (Schannon et le fameux Fe > 2Fmax)
Puis le pas de quantification, qui définit la limite théorique de résolution du convertisseur A/N. Codage en 16bits, 18, 24...
Ces 2 ou 3 étapes s'accompagnent donc de pertes d'informations, puisque qu'il n'est conversé du signal analogique initial que des échantillons.
Le numérique n'est qu'un compromis dont les principaux avantages sont le stockage, le coût, et la reproduction qui fait gagner beaucoup de temps. On peut y rajouter celui de la conservation, à condition que les logiciels de traitement ne soient pas obsolètes.
Mais dans le cas d'une retranscription audio, il n'est qu'un compromis en rapport à l'analogique, qui restera, dans l'état actuel de nos connaissances, le point d'entrée (concert) et celui de sortie (enceintes) .
Citation :Il me semble donc important de préciser ce qu'est la numérisation qui est composé de deux étapes : l'échantillonnage temporel et la quantification.Échantillonnage, quantification et codage.
Un signal analogique est par définition un signal continu pouvant prendre une infinité de valeurs.
Un signal numérique est discontinu. On peut le résumer par une série, une succession de 0 et de 1.
Si un signal analogique contient une infinité d'amplitude, le signal numérique contient une quantité finie de valeurs. Il ne pourra donc au mieux que s'approcher de l'original.
Il faudra donc pour l'échantillonnage choisir une fréquence suffisamment rapide (Schannon et le fameux Fe > 2Fmax)
Puis le pas de quantification, qui définit la limite théorique de résolution du convertisseur A/N. Codage en 16bits, 18, 24...
Citation :L'échantillonnage, qui consiste à, comme tu le dis, "découper" le signal en petits segments, ne transforme absolument pas le signal analogique qui reste totalement analogique (je sais c'est étonnant) et sans aucune altérations, vraiment aucune. C'est tout l'intérêt de la technique. Il faut pour cela respecter 3 règles, ce que font maintenant tous les CAN.C'est plus qu'étonnant, un signal numérique qui reste analogique... qui parle d'obscurantisme ?
Ces 2 ou 3 étapes s'accompagnent donc de pertes d'informations, puisque qu'il n'est conversé du signal analogique initial que des échantillons.
Le numérique n'est qu'un compromis dont les principaux avantages sont le stockage, le coût, et la reproduction qui fait gagner beaucoup de temps. On peut y rajouter celui de la conservation, à condition que les logiciels de traitement ne soient pas obsolètes.
Mais dans le cas d'une retranscription audio, il n'est qu'un compromis en rapport à l'analogique, qui restera, dans l'état actuel de nos connaissances, le point d'entrée (concert) et celui de sortie (enceintes) .
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
