22/07/2020-12:19:27
RE: Qui veut revenir au vinyle ?
Mon support à Etmo.
En plus des craquements et bruits de sillon, il y a aussi le rumble (moindre sur les platines à entrainement direct), la linéarité de la réponse de la cellule (mesurez et vous verrez la tronche en HF et en BF de la réponse de vos cellules à pas de prix, vous verrez aussi que cela change selon les caractéristiques d’entrée du préamp RIAA, en sortie aussi selon comment il respecte la courbe de gravure....), le bon réglage de celle ci (est il bien valable du début à la fin du disque?). Même avec des disques parfaits il y a nombre de défauts.
Quand on préfère cette écoute, sont ce les défauts qu’on aprécie? Ou la référence nostalgique à une écoute faite il y a 40 ans.
Le seul cas où on ne peut faire autrement c’est quand les disques n’ont pas été re-édités ou bien quand la version numérique a été faite n’importe comment. Et encore.
L’écoute de vynile fait partie d’une démarche vintage, où on peut faire fonctionner de vieux équipements (ce qui est noble) et se téléporter ainsi dans le passé à une époque où on écoutait tous les morceaux d’une face, où on devait se lever tous les 20 minutes (aujourd’hui la montre connectée nous signale si on est assi depuis trop longtemps), ou on néttoyait délicatement la face, poser le disque (pour certains installer le presse disque) avant de jouer avec le mécanisme du bras. Le procédé fait lui aussi partie de la philosophie de cette démarche.
Dire que cette technologie dépassée est meilleure que du numérique à l’état de l’art. Remettez vous en question et cherchez à comprendre pourquoi notre cerveau (et la chaine de perception auditive qui le précède) se fait illusionner et vous fait croire que c’est meilleur. L’autosuggestion fait partie des biais dans les protocoles d’évaluation subjective de qualité sonore, ne surtout pas l’oublier.
Etmo tu es où? je pense qu’il faudra qu’on se rencontre un jour.
En plus des craquements et bruits de sillon, il y a aussi le rumble (moindre sur les platines à entrainement direct), la linéarité de la réponse de la cellule (mesurez et vous verrez la tronche en HF et en BF de la réponse de vos cellules à pas de prix, vous verrez aussi que cela change selon les caractéristiques d’entrée du préamp RIAA, en sortie aussi selon comment il respecte la courbe de gravure....), le bon réglage de celle ci (est il bien valable du début à la fin du disque?). Même avec des disques parfaits il y a nombre de défauts.
Quand on préfère cette écoute, sont ce les défauts qu’on aprécie? Ou la référence nostalgique à une écoute faite il y a 40 ans.
Le seul cas où on ne peut faire autrement c’est quand les disques n’ont pas été re-édités ou bien quand la version numérique a été faite n’importe comment. Et encore.
L’écoute de vynile fait partie d’une démarche vintage, où on peut faire fonctionner de vieux équipements (ce qui est noble) et se téléporter ainsi dans le passé à une époque où on écoutait tous les morceaux d’une face, où on devait se lever tous les 20 minutes (aujourd’hui la montre connectée nous signale si on est assi depuis trop longtemps), ou on néttoyait délicatement la face, poser le disque (pour certains installer le presse disque) avant de jouer avec le mécanisme du bras. Le procédé fait lui aussi partie de la philosophie de cette démarche.
Dire que cette technologie dépassée est meilleure que du numérique à l’état de l’art. Remettez vous en question et cherchez à comprendre pourquoi notre cerveau (et la chaine de perception auditive qui le précède) se fait illusionner et vous fait croire que c’est meilleur. L’autosuggestion fait partie des biais dans les protocoles d’évaluation subjective de qualité sonore, ne surtout pas l’oublier.
Etmo tu es où? je pense qu’il faudra qu’on se rencontre un jour.

