Le principe est de conserver le plus de modes le plus bas possible en fréquence, grand volume de salle donc et / ou traitement acoustique épais / massif.
Ensuite et pour faire au moins pire, plus de sources dans le grave augmentent le nombre de modes, mais avec une limitation des effets par les distances entres Subs et à condition que ça reste bien calé sur les frontales (délais et phases dans les tolérances qu'imposent les longueurs d'onde).
Quand il ne reste plus qu'un mode ou 2, il faut tenter de l'égaliser pour voir comment ça se comporte sur le plan temporel, quel est l'effet du rabotage du pic (celui du mode principal) sur la décroissance par l'analyse d'un waterfall.
Pour que ça marche, la correction doit être précise et cloner la forme du pic.
Ca ne vaut que sur une surface restreinte, une petite zone d'écoute de qqs dizaines de cm ou peut s'effectuer la mesure et l'optimisation.
Au dela, le principe de moyenner la mesure fausse la correction et détruit l'attaque car elle "tape" à côté du pic (inversion de biquads fausses)
C'est donc un protocole valable en stéréo pour un auditeur unique qui respecte l'écoute stéréo, donc un placement stricte de l'auditeur en un point précis ou le système a été calibré, seule condition valable pour écouter 2 enceintes en stéréo.
Pour une grande zone d'écoute, ça ne marche plus, il ne reste dans ce cas que le volume de salle et le traitement acoustique... et la réduction du niveau de grave si on veut limiter le temps de décroissance du mode qui domine le reste de l'écoute (souvent +20dB... entre 30 et 60Hz dans nos petites salles)
Pour les nochs (ventres), l'EQ ne fait rien car on ne peut corriger en positif que faiblement et que sur un coefficient qualite "Q" très large pour ne pas saturer l'ampli, ça ne marche pas.
Relire les propos de Thxrd sur ce sujet, lui a fait le choix de volumes de salles toujours plus grand au fils des expériences, la raison, c'est de conserver une densité modale la plus élevée possible, le plus bas possible en fréquence, je crois que chez lui, le premier mode est quasi hors bande, sous les 25Hz...
Ensuite et pour faire au moins pire, plus de sources dans le grave augmentent le nombre de modes, mais avec une limitation des effets par les distances entres Subs et à condition que ça reste bien calé sur les frontales (délais et phases dans les tolérances qu'imposent les longueurs d'onde).
Quand il ne reste plus qu'un mode ou 2, il faut tenter de l'égaliser pour voir comment ça se comporte sur le plan temporel, quel est l'effet du rabotage du pic (celui du mode principal) sur la décroissance par l'analyse d'un waterfall.
Pour que ça marche, la correction doit être précise et cloner la forme du pic.
Ca ne vaut que sur une surface restreinte, une petite zone d'écoute de qqs dizaines de cm ou peut s'effectuer la mesure et l'optimisation.
Au dela, le principe de moyenner la mesure fausse la correction et détruit l'attaque car elle "tape" à côté du pic (inversion de biquads fausses)
C'est donc un protocole valable en stéréo pour un auditeur unique qui respecte l'écoute stéréo, donc un placement stricte de l'auditeur en un point précis ou le système a été calibré, seule condition valable pour écouter 2 enceintes en stéréo.
Pour une grande zone d'écoute, ça ne marche plus, il ne reste dans ce cas que le volume de salle et le traitement acoustique... et la réduction du niveau de grave si on veut limiter le temps de décroissance du mode qui domine le reste de l'écoute (souvent +20dB... entre 30 et 60Hz dans nos petites salles)
Pour les nochs (ventres), l'EQ ne fait rien car on ne peut corriger en positif que faiblement et que sur un coefficient qualite "Q" très large pour ne pas saturer l'ampli, ça ne marche pas.
Relire les propos de Thxrd sur ce sujet, lui a fait le choix de volumes de salles toujours plus grand au fils des expériences, la raison, c'est de conserver une densité modale la plus élevée possible, le plus bas possible en fréquence, je crois que chez lui, le premier mode est quasi hors bande, sous les 25Hz...

