21/06/2020-10:39:01
RE: Qui veut revenir au vinyle ?
Bonjour,
J’ai une approche pragmatique des vinyles.
Je suis revenu aux vinyles il y a un peu plus de 10 ans avec pour objectif d’enregistrer mes anciens vinyles.
Aujourd’hui, un bon enregistrement numérique avec un bon mastering est la meilleure source, surtout lorsque l’enregistrement est fait en numérique.
Prendre le vinyl fait depuis un enregistrement numérique n’a pas de sens en soit, mais, il y a un gros mais, tous les masterings ne se valent pas.
Il y a la guerre du loudness et la compression de la dynamique. Beaucoup d’albums (nouveautés ou remastering d’anciens albums) sont fortement compressés (DR de 5,6 ou 7), cela est peut-être pratique dans les transports en commun, mais sur un système de qualité, il y a comme un frein sur le rendu.
Le mastering des vinyles se fait sans cette compression (qui imposerait de réduire la durée d’une face ou le niveau globale du vinyle), on a donc les éditions vinyles d’albums qui ont plus de dynamique (DR de 11,12 ou 14).
Sur le plan de la dynamique, un vinyle peut donc être meilleur qu’une source numérique (même HD) dans ces conditions.
Mais effectivement, le vinyle a ses défauts :
- Les craquements : avec des disques en très bons états et en utilisant une brosse antistatique, il n’y a presque aucun craquement (cela dépend aussi du type de diamant utilisé).
- Le bruit de surface, il dépend de la platine et du diamant, mais il existe, mais reste bas, potentiellement audible que sur les passages où la musique a un bas niveau.
- L’équilibre sonore, c’est là qu’il faut être vigilant, en effet, une cellule a une courbe de réponse, assez souvent descendante. Pour ce faire, il faut corriger cette courbe, c’est ce que je fais selon la cellule utilisée pour avoir une courbe linéaire, ce qui donne un son propre et clair, sans basses gonflées.
Les sources numériques ont une courbe de réponse linéaire, il doit en être de même pour le vinyle en sortie du préampli.
J'ai fait le choix de privilégier la dynamique et travailler pour avoir un très bon rendu du vinyle.
De ce fait, maintenant, en fonction du mastering, je prends la source numérique ou le vinyle.
Mais, il faut reconnaître que pour avoir un super résultat avec un vinyle, c’est plus compliqué et onéreux que de mettre en place un DAC.
A+
J’ai une approche pragmatique des vinyles.
Je suis revenu aux vinyles il y a un peu plus de 10 ans avec pour objectif d’enregistrer mes anciens vinyles.
Aujourd’hui, un bon enregistrement numérique avec un bon mastering est la meilleure source, surtout lorsque l’enregistrement est fait en numérique.
Prendre le vinyl fait depuis un enregistrement numérique n’a pas de sens en soit, mais, il y a un gros mais, tous les masterings ne se valent pas.
Il y a la guerre du loudness et la compression de la dynamique. Beaucoup d’albums (nouveautés ou remastering d’anciens albums) sont fortement compressés (DR de 5,6 ou 7), cela est peut-être pratique dans les transports en commun, mais sur un système de qualité, il y a comme un frein sur le rendu.
Le mastering des vinyles se fait sans cette compression (qui imposerait de réduire la durée d’une face ou le niveau globale du vinyle), on a donc les éditions vinyles d’albums qui ont plus de dynamique (DR de 11,12 ou 14).
Sur le plan de la dynamique, un vinyle peut donc être meilleur qu’une source numérique (même HD) dans ces conditions.
Mais effectivement, le vinyle a ses défauts :
- Les craquements : avec des disques en très bons états et en utilisant une brosse antistatique, il n’y a presque aucun craquement (cela dépend aussi du type de diamant utilisé).
- Le bruit de surface, il dépend de la platine et du diamant, mais il existe, mais reste bas, potentiellement audible que sur les passages où la musique a un bas niveau.
- L’équilibre sonore, c’est là qu’il faut être vigilant, en effet, une cellule a une courbe de réponse, assez souvent descendante. Pour ce faire, il faut corriger cette courbe, c’est ce que je fais selon la cellule utilisée pour avoir une courbe linéaire, ce qui donne un son propre et clair, sans basses gonflées.
Les sources numériques ont une courbe de réponse linéaire, il doit en être de même pour le vinyle en sortie du préampli.
J'ai fait le choix de privilégier la dynamique et travailler pour avoir un très bon rendu du vinyle.
De ce fait, maintenant, en fonction du mastering, je prends la source numérique ou le vinyle.
Mais, il faut reconnaître que pour avoir un super résultat avec un vinyle, c’est plus compliqué et onéreux que de mettre en place un DAC.
A+
