20/06/2020-08:04:07
(Modification du message : 20/06/2020-08:33:56 par JM Plantefeve.)
RE: Self-made audio for music fan, Akihiko Kaneta
Bonjour Hervé,
Ceci étant, autant je suis d'accord sur le fait que dans les conditions du montage, décrire la branche du haut comme "collecteur commun" n'est pas vraiment adapté, autant appeler la branche du bas "miroir de courant" alors que c'est un émetteur commun dégénéré, est une erreur et peut induire en erreur les non électroniciens.
Si « émetteur commun » est pour ce schéma plus parlant que « miroir de courant avec gain », allons-y. Le push-pull de sortie présente deux émetteurs communs, tous deux avec gain, et impédance de sortie élevée. Illustration avec cette capture (source) :
A et B : émetteurs communs (donc amplificateurs) ; C et D : collecteurs communs (donc suiveurs et à impédance de sortie faible). Le titre de figure sous A+B passé sur Google Traduction : Completely symmetrical amplifier output stage.
Deux émetteurs communs en push-pull sont plus habituellement en PNP (branche positive) et NPN (branche négative), mais avec un autre type d'étage driver.
Qu'est ce qu'un gain en classe B ?
Suivant la branche du transistor, un gain non nul sur l'alternance traitée et un gain nul sur l'alternance bloquée. Le complément des deux branches amène le gain sur la période complète.
Le gain d'un ampli en classe A est différent du gain d'un ampli en classe B ?
Sur un push-pull suiveur de classe A, on s'approche davantage de l'unité puisque l'impédance de sortie se divise par deux.
Sur un push-pull amplificateur de classe A, le gain est multiplié par deux (puisque la transconductance de l'étage est deux fois celle d'un transistor).
A propos de l'impédance de sortie, voici une simulation inspirée d'une proposition de Nelson Pass pour son évaluation. En entrée : le zéro, en sortie à travers la charge de 8Ω, un générateur de tension. Ici, toujours en Boucle Ouverte :
Il y a objectivement équivalence entre impédances de sortie des branches haute et basse du push-pull. Aux non-linéarités près, comparables à 150Ω.
Jean-Marc.
Ceci étant, autant je suis d'accord sur le fait que dans les conditions du montage, décrire la branche du haut comme "collecteur commun" n'est pas vraiment adapté, autant appeler la branche du bas "miroir de courant" alors que c'est un émetteur commun dégénéré, est une erreur et peut induire en erreur les non électroniciens.
Si « émetteur commun » est pour ce schéma plus parlant que « miroir de courant avec gain », allons-y. Le push-pull de sortie présente deux émetteurs communs, tous deux avec gain, et impédance de sortie élevée. Illustration avec cette capture (source) :
A et B : émetteurs communs (donc amplificateurs) ; C et D : collecteurs communs (donc suiveurs et à impédance de sortie faible). Le titre de figure sous A+B passé sur Google Traduction : Completely symmetrical amplifier output stage.
Deux émetteurs communs en push-pull sont plus habituellement en PNP (branche positive) et NPN (branche négative), mais avec un autre type d'étage driver.
Qu'est ce qu'un gain en classe B ?
Suivant la branche du transistor, un gain non nul sur l'alternance traitée et un gain nul sur l'alternance bloquée. Le complément des deux branches amène le gain sur la période complète.
Le gain d'un ampli en classe A est différent du gain d'un ampli en classe B ?
Sur un push-pull suiveur de classe A, on s'approche davantage de l'unité puisque l'impédance de sortie se divise par deux.
Sur un push-pull amplificateur de classe A, le gain est multiplié par deux (puisque la transconductance de l'étage est deux fois celle d'un transistor).
A propos de l'impédance de sortie, voici une simulation inspirée d'une proposition de Nelson Pass pour son évaluation. En entrée : le zéro, en sortie à travers la charge de 8Ω, un générateur de tension. Ici, toujours en Boucle Ouverte :
Il y a objectivement équivalence entre impédances de sortie des branches haute et basse du push-pull. Aux non-linéarités près, comparables à 150Ω.
Jean-Marc.
