jsilvestre a écrit :Son rôle premier, c'est la sécurité.forr a écrit :Je suis toujours étonné que la terre puisse être considérée comme étant à un potentiel 0V qui absorbe les courants parasites. Ceux-ci se gèrent par l'implantation interne des appareils avec une recherche maximale d'équipotentialité entre tous les points dits de ou à la masse.C'est pourtant là son rôle premier.
Ses autres rôles sont moins réels que ceux qu'on lui prête.
Portant le même intérêt à ce sujet qu'à celui de l'asservissement des haut-parleurs, je me suis la sixième édition d'un livre dont il est question dans cet article de Morgan Jones, auteur bien connu des tubistes :
https://linearaudio.net/article-detail/2248
Le prix en est élevé mais pas tant que ça quand on le compare à que coutent des super-câbles audio :
https://www.amazon.fr/Grounding-Shieldin...111918374X
Si la lecture n'en est aussi aisée que ce qu'en dit Morgan Jones, l'auteur semble être une des rares autorités dans le domaine parmi lesquelles on compte Henry W. Ott, cité ici il y a quelque temps par PFB et dont je dispose des ouvrages. Pas encore commencés... je n'ai pas fini celui de Morrison dont j'extrais ici deux petits paragraphes.
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Je pense que l'ideal (difficile à pratiquer) pour une installation c'est qu'elle soit entièrement sur batterie donc flottante. Elle pourrait même comporter des alimentations à découpage avec des transformateurs. Une liaison à la terre n'améliorerait certainement pas son immunité aux parasites.
Citation : A mon avis la meilleure technique est l'étoile de masse ou dit autrement un plan de masse dont la taille est réduite à un point.Pourquoi alors cette technique n'est-elle pas pratiquée en métrologie ?
Le point de vue sur les boucles de masse et le câblage en étoile s'est mis à évoluer à la fin du siècle dernier. Les vielles recettes ont commencé à céder la place aux raisonnements où le concept d'équipotentialité à propos des masses a pris de l'importance.
