xn a écrit :Pour le réaliser, soit on mesure les distances, soit on mesure les temps de vol. La mesure des distances est simple (encore faut il définir les positions des centres acoustiques).Comment déterminer la position du centre acoustique sans faire appel au "temps de vol" c'est à dire à la durée de la propagation du son à partir du centre émissif jusqu'à la membrane captrice du microphone ?
Citation :La mesure des temps de vol doit effectivement se baser sur les pieds des impulsions (les systèmes étant causaux, la première énergie parvenant au point de mesure est celle correspondant au temps le plus court, donc correspondant au temps de vol).C'est en me basant sur ce que je pensais être de bon sens, à savoir les pieds des impulsions, que j'ai commencé mes recherches sur l'alignement des haut-parleurs.
Première difficulté, le pied étant à pente douce, le point de mesure est imprécis, il faudrait une norme pour le déterminer de la même façon pour tous les haut-parleurs.
Deuxième difficulté, les alignements se fondant sur les pieds des impulsions ne donnent pas les meilleurs rendus temporels. Je m'en suis vite aperçu.
Citation :La problématiques des système n'est pas nécessairement l'alignement temporel, mais bien la coïncidence en phase.La coïncidence de phase avec un alignement temporel impeccable ne garantit pas un bon rendu temporel. C'est le reproche qui a été fait aux Linkwitz-Riley et qui a conduit à la conception des filtres quasi-optimaux apparus dans le grand public aux alentours de l'an 2000.
xn a écrit :Non non pas sémantique. Un Dirac possédant un support temporel nul, il n'a ni temps de monté ni temps de descente. C'est un objet purement mathématique qui n'a rien d'un échelon. J'y tiensCe qui intéresse ici les lecteurs, ce n'est pas le formalisme mathématique qui risque de les faire fuir à la vitesse de la lumière mais la meilleure exploitation possible des images délivrées par leurs matériel et logiciel de mesures. Le programme que j'utilise fait un "LogChirp" dont il extrait une "Impulse Response" et une "Step Response". L'échantillonnage à 48 ou 96 kHz transforme l'idéal de l'impulsion de durée nulle en un signal certes empreint d'imperfection mais qui a l'immense avantage de l'efficacité en pratique.

