02/06/2019-16:10:30
(Modification du message : 02/06/2019-16:10:46 par Ragnarsson.)
RE: Système ultime, que feriez vous ?
indien29 a du nous décrire son salon ?
Tu commences par la conception de la salle, en utilisant un calcul permettant de limiter la densité des modes propres auquels dans ces dimensions tu ne pourras pas échapper.
Les murs de sont pas tous parallèles pour diminuer l'énergie des modes (ils s'étalent en fréquence mais sont toujours là).
Ensuite on prévoit l'encastrement en in-wall des enceintes.
On meuble.
On mesure le temps de réverbération. Attention ce n'est pas fait avec les enceintes qu'on va utiliser, mais avec une source omni (cela se loue mais c'est cher, le mieux est d'arriver à s'en faire prêter une, sinon on utilise un pistolet d'alarme ou des ballons (pas des ballons de baudruche leur pulse n'est pas bon et le ballon doit être gros pour avoir suffisamment d'énergie en BF).
A partir des valeurs de TR en tiers d'octave ou au minimum en octave, on peut voir ce qu'il faut réduire pour aboutir à un TR cible (ceux donnés dans les standards et recommandations Pro). Quand les écarts de TR issus de la mesure sont grands en particulier en BF, il faut utiliser des absorbeurs centrés sur les zones de fréquences à problème (les panneaux à trous, membranes...).
Comme déjà rappelé par thxrd, la bonne mise en œuvre du traitement est importante pour obtenir les caractéristiques cibles. Une fois le traitement installé on peut refaire des mesures de TR, toujours avec la source omni.
Ensuite seulement on peut installer les enceintes.
Roland me corrigera sur les points précédents si besoin car je ne suis qu'acousticien très débutant.
Ensuite pour les enceintes, le choix est à faire en adéquation avec le volume de la pièce, mais on peut utiliser les caractéristiques minimale des monitors de studio (min peak level, THD, déviation maximale de la réponse dans l'axe et pas dans l'axe, directivité...).
J'aime envoyer de temps en temps, donc il faut pouvoir monter un peu en intensité sonore, sans distorsion, Mais savoir aussi se modérer, l'électronique doit pouvoir permettre de positionner un maximum non dangereux pour l'audition. On se base sur le niveau de référence de +4dBu sur le matos pro, -10dBV sur le matos Hifi. Le mieux est donc de pouvoir régler le volume sur les amplis. Cela permet aussi de diminuer le bruit sortant des haut parleurs haut rendement.
Le filtrage actif donne des résultats plus précis, même s'il n'est que analogique (mais attention dans ce cas le type d'EQ est très limité) avec des haut parleurs de grave mieux tenus.
Moins il y a de voies plus c'est facile à bien filtrer et à avoir une similitude du rayonnement aux raccords en fréquences. Si on dois faire une trois voie, soit le medium est raccordé bas au grave soit c'est le tweeter qui est raccordé haut au médium (là où l'audition ne discrimine plus le mauvais calage temporel).
L'idéal serait un haut parleur large bande mais il est impossible de couvrir toute la bande, et on devient très directif en HF.
Une deux voies ou une trois voies, avec un bon raccord en directivité, les haut parleurs étant le moins distant possibles à cette distance d'écoute, donnant l'impression d'une source unique, avec EQ pour une réponse droite dans l'axe en salle anéchoïque ou en extérieur à courte distance, et avec une correction de phase permettant d'obtenir une réponse globale à phase minimale comme si on avait un seul haut parleur large bande.
Voilà ce que je pense être la solution de compromis.
Le système décris ressemble par exemple à la Meyer Sound BlueHorn au prix élevé, mais bien inférieur à du Askja, du JMF ou du MBL.
Tu commences par la conception de la salle, en utilisant un calcul permettant de limiter la densité des modes propres auquels dans ces dimensions tu ne pourras pas échapper.
Les murs de sont pas tous parallèles pour diminuer l'énergie des modes (ils s'étalent en fréquence mais sont toujours là).
Ensuite on prévoit l'encastrement en in-wall des enceintes.
On meuble.
On mesure le temps de réverbération. Attention ce n'est pas fait avec les enceintes qu'on va utiliser, mais avec une source omni (cela se loue mais c'est cher, le mieux est d'arriver à s'en faire prêter une, sinon on utilise un pistolet d'alarme ou des ballons (pas des ballons de baudruche leur pulse n'est pas bon et le ballon doit être gros pour avoir suffisamment d'énergie en BF).
A partir des valeurs de TR en tiers d'octave ou au minimum en octave, on peut voir ce qu'il faut réduire pour aboutir à un TR cible (ceux donnés dans les standards et recommandations Pro). Quand les écarts de TR issus de la mesure sont grands en particulier en BF, il faut utiliser des absorbeurs centrés sur les zones de fréquences à problème (les panneaux à trous, membranes...).
Comme déjà rappelé par thxrd, la bonne mise en œuvre du traitement est importante pour obtenir les caractéristiques cibles. Une fois le traitement installé on peut refaire des mesures de TR, toujours avec la source omni.
Ensuite seulement on peut installer les enceintes.
Roland me corrigera sur les points précédents si besoin car je ne suis qu'acousticien très débutant.
Ensuite pour les enceintes, le choix est à faire en adéquation avec le volume de la pièce, mais on peut utiliser les caractéristiques minimale des monitors de studio (min peak level, THD, déviation maximale de la réponse dans l'axe et pas dans l'axe, directivité...).
J'aime envoyer de temps en temps, donc il faut pouvoir monter un peu en intensité sonore, sans distorsion, Mais savoir aussi se modérer, l'électronique doit pouvoir permettre de positionner un maximum non dangereux pour l'audition. On se base sur le niveau de référence de +4dBu sur le matos pro, -10dBV sur le matos Hifi. Le mieux est donc de pouvoir régler le volume sur les amplis. Cela permet aussi de diminuer le bruit sortant des haut parleurs haut rendement.
Le filtrage actif donne des résultats plus précis, même s'il n'est que analogique (mais attention dans ce cas le type d'EQ est très limité) avec des haut parleurs de grave mieux tenus.
Moins il y a de voies plus c'est facile à bien filtrer et à avoir une similitude du rayonnement aux raccords en fréquences. Si on dois faire une trois voie, soit le medium est raccordé bas au grave soit c'est le tweeter qui est raccordé haut au médium (là où l'audition ne discrimine plus le mauvais calage temporel).
L'idéal serait un haut parleur large bande mais il est impossible de couvrir toute la bande, et on devient très directif en HF.
Une deux voies ou une trois voies, avec un bon raccord en directivité, les haut parleurs étant le moins distant possibles à cette distance d'écoute, donnant l'impression d'une source unique, avec EQ pour une réponse droite dans l'axe en salle anéchoïque ou en extérieur à courte distance, et avec une correction de phase permettant d'obtenir une réponse globale à phase minimale comme si on avait un seul haut parleur large bande.
Voilà ce que je pense être la solution de compromis.
Le système décris ressemble par exemple à la Meyer Sound BlueHorn au prix élevé, mais bien inférieur à du Askja, du JMF ou du MBL.

