13/05/2019-16:35:12
RE: Amplificateur Lomley classe B
Bonjour tous,
je souhaitais provoquer des réactions, mais pas trop brutales. Le cube de Jean Marc utilise la même courant de repos que le Renardson, soit 100mA que son auteur considère comme une class AB froid, courant qui correspondrait à une indifférence thermique, qui évite les emballements et les variations du point de repos. Le Blomley, (veuillez m'excuser pour cette faute de transcription qui entache même le titre de l'article et les titres de mes simulations, comment corriger ?) courant de repos simulé de 20mA. Pour bien voir le principe de cet amplificateur l'@ donné par Jean Marc est la bonne : c'est la doc que je voulais vous faire parvenir merci à toi Jean Marc.
http://www.keith-snook.info/wireless-wor...icles.html
Le schéma du Blomley observé à bonne distance, tout comme le Renardson, n'augurent rien de bon...Une alimentation simple qui nécessite un condensateur de sortie, un fort taux de contre réaction, un schéma asymétrique...c'est dommage, il faut accepter de passer un peu de temps avec des auteurs a-liens. Prenons le temps de lire les synoptiques, les schémas de principe, les schémas électroniques. M.Forr réalise de beaux dossiers pour nous faire partager ses découvertes. Le Renardson en est une, cet amplificateur ne mérite pas les critiques qu'il subit, c'est une perle rare, même utilisé en large bande avec un filtrage passif. je l'utilise sur une deux voies avec un 12CX beyma avec pavillon ajouté MRH180 et DCX1-1430 ( le tweeter coaxiale est indomptable en passif !) Ici sur Mélaudia coexistent des spécialistes créatifs, de quoi se faire plaisir en déterrant de vieux concepts et en les cuisinant avec des matériaux modernes. Je parle bien de cuisiner les matériaux, pas les spécialistes !
Le Blomley, je joue avec lui depuis 2 semaines sous LtSpice, et je ne lui trouve pas d'artefacts irrémédiables qui le condamneraient, comme de l'instabilité ou de la distorsion inacceptable. Et j'ai donc passé commande de composants électronique pour pousser le bouchon un peu plus loin, pour le torturer sur mon établi puis pour l'écouter.
je souhaitais provoquer des réactions, mais pas trop brutales. Le cube de Jean Marc utilise la même courant de repos que le Renardson, soit 100mA que son auteur considère comme une class AB froid, courant qui correspondrait à une indifférence thermique, qui évite les emballements et les variations du point de repos. Le Blomley, (veuillez m'excuser pour cette faute de transcription qui entache même le titre de l'article et les titres de mes simulations, comment corriger ?) courant de repos simulé de 20mA. Pour bien voir le principe de cet amplificateur l'@ donné par Jean Marc est la bonne : c'est la doc que je voulais vous faire parvenir merci à toi Jean Marc.
http://www.keith-snook.info/wireless-wor...icles.html
Le schéma du Blomley observé à bonne distance, tout comme le Renardson, n'augurent rien de bon...Une alimentation simple qui nécessite un condensateur de sortie, un fort taux de contre réaction, un schéma asymétrique...c'est dommage, il faut accepter de passer un peu de temps avec des auteurs a-liens. Prenons le temps de lire les synoptiques, les schémas de principe, les schémas électroniques. M.Forr réalise de beaux dossiers pour nous faire partager ses découvertes. Le Renardson en est une, cet amplificateur ne mérite pas les critiques qu'il subit, c'est une perle rare, même utilisé en large bande avec un filtrage passif. je l'utilise sur une deux voies avec un 12CX beyma avec pavillon ajouté MRH180 et DCX1-1430 ( le tweeter coaxiale est indomptable en passif !) Ici sur Mélaudia coexistent des spécialistes créatifs, de quoi se faire plaisir en déterrant de vieux concepts et en les cuisinant avec des matériaux modernes. Je parle bien de cuisiner les matériaux, pas les spécialistes !
Le Blomley, je joue avec lui depuis 2 semaines sous LtSpice, et je ne lui trouve pas d'artefacts irrémédiables qui le condamneraient, comme de l'instabilité ou de la distorsion inacceptable. Et j'ai donc passé commande de composants électronique pour pousser le bouchon un peu plus loin, pour le torturer sur mon établi puis pour l'écouter.
