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Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - Version imprimable +- MELAUDIA :: forums (https://forums.melaudia.net) +-- Forum : espace public (https://forums.melaudia.net/forumdisplay.php?fid=10) +--- Forum : vinyle (https://forums.melaudia.net/forumdisplay.php?fid=45) +--- Sujet : Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique (/showthread.php?tid=9661) |
RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - folkdeath95 - 10/08/2020 Ce qu'il y a de d'embêtant avec le vinyle, c'est que les maisons de disques se sont senties obligées de mettre de la musique dessus. Alors que les amateurs préféreraient écouter tranquillement les craquements et bruits de sillon. Alors moi, j'ai trouvé une parade. Ragnarsson, tu pourras la donner aux amateurs de vinyles que tu connais, vu que c'est ça qui semble les intéresser: il suffit de ne lire que l'escargot de fin de face. Et là, c'est du pur bruit de sillon, pas pollué par la musique. Ca devrait leur plaire. Concession à la modernité: il n'y a pas besoin de se lever, la durée est infinie. Mais tu pourras quand même leur dire qu'ils ont le droit de changer de face toutes les vingt minutes si ils préfèrent. De rien. RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - Dominique-Tanguy - 11/08/2020 folkdeath95 a écrit :Ce qu'il y a de d'embêtant avec le vinyle, c'est que les maisons de disques se sont senties obligées de mettre de la musique dessus. Alors que les amateurs préféreraient écouter tranquillement les craquements et bruits de sillon. Très drôle, comme toujours ?? RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - gillesni - 11/08/2020 Ragnarsson a écrit :Chacun écoute de la musique comme il veut, (...) en lecture aléatoire ... Ca, c'est sur que c'est le pied. Il ne reste plus qu'à ouvrir les oreilles, comme on ouvre la bouche au Mc Do. RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - Etmo - 11/08/2020 . RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - raoul - 11/08/2020 Je ferme un instant, le temps de séparer les dérives hors sujet. RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - raoul - 11/08/2020 c'est fait. RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - begwanch - 27/08/2020 En découvrant ce thread avec retard, via un sujet audiophile, celui de disposer de Masters audio de qualité, finalement quel qu’en soit le format, je trouve représentatif que ce qu’un ingénieur du son décrive dans la citation ci-dessous, ce soit son travail quotidien... de l’audiovisuel. Cela complète les liens du départ qui renvoient vers comment Spotify approche la question du Loudness, mesure d’énergie glissante du signal sonore, avec une démarche rationnelle adaptée à son coeur de cible, consommatrice de musique dans des environnements loin de la perfection que nous tentons d’atteindre. Je trouve cela frappant car d’abord, l’essentiel de la consommation musicale a glissé vers l’audiovisuel, MTV avant Youtube. De fait, les progrès techniques des reproducteurs d’images (nos téléviseurs et autres vidéoprojecteurs) sont non seulement colossaux (contraste, couleurs, taille, résolution, dynamique, voire effets 3D), mais en plus parfaitement conciliables avec des contraintes domestiques (écrans plats de plus en plus grands et de moins en moins chers, vidéoprojecteurs de plus en plus performants). On ne peut pas du tout dire la même chose du progrès des “projecteurs�? acoustiques, éléments finaux qui transforment en bout de chaine le signal électrique (amplifié) en signaux sonores. ils concentrent toujours, un siècle après leur apparition, essentiellement les mêmes défauts, les mêmes limites. En particulier le fait que “le progrès technique ne peut pas réduire les longueurs d’onde�?, est un obstacle croissant (au sens propre) au fur et à mesure que la surface moyenne des habitations se réduit dans nos pays. Sous de fortes contraintes de marketing et de distribution, la tendance forcée à la miniaturisation (des enceintes, pas des casques) en a fait de sérieux compresseurs de dynamique, particulièrement sur les transitoires. Pourquoi préfèrerait-on sinon par exemple des Voix du Théâtre, moniteurs de cinéma de plus de cinquante ans d’âge, à la quasi-totalité des enceintes domestiques du marché ? Entre cela et les conditions d’écoute trop bruyantes, sans même parler du nomade, bien des gens ne se sentent guère concernés par le tassement de la dynamique de la musique qui leur est soumise, alors même que cette dernière a été largement rabotée par des guerres publicitaires consistant à taper le plus fort possible (finalement sur les neurones) pour que le message rentre par les conduit auditifs. C’est finalement contre de multiples aspects que les audiophiles doivent lutter, avec les moyens du bord. Les ingénieurs du son, dans ce combat pour préserver les nuances et la dynamique du direct, sont nos alliés objectifs. Ils travaillent à la source, nous sommes à l’autre bout. Favorisons un circuit court en effet ! Au passage, au sujet de ce Loudness.... En lisant un des liens (http://aesfrance.info/le-loudness-ou-sonie) on voit que les recommandations de mesure de Loudness n’ont guère de considération pour les silences, définis et traités comme du non-signal temporaire. Advienne que pourra donc de la bonne restitution des signaux faibles pour le monde audiovisuel, la messe est dite on dirait ! Dommage car regarder un bon opéra avec un son audiophile et une bonne image, surtout en ces temps de Covid... “ La recommandation R128 propose une implémentation métrologique à base de blocs de mesure de 400 ms, permettant de mesurer le loudness de programmes extrêmement courts (jingles, publicités). De plus, la méthode propose d’évincer tous les blocs dont la mesure n’atteint pas 8 dB en deçà de la moyenne générale des blocs depuis le début du programme. Cette astuce permet de sortir de la mesure finale toutes les séquences de silence où le téléspectateur n’a aucune raison de monter le volume de son poste. Vis-à-vis du Dialog Intelligence de Dolby, la mesure R128 s’avère plus pertinente puisque tous les éléments sonores du programme sont pris en compte. Les appareils de mesure qui respectent la méthodologie EBU R128 doivent afficher la mention : EBU mode.�? Tous les éléments sonores du programme ? Voire... Aussi, ceci parait incompatible avec l’approche utile du rapport signal-bruit qui doit être défini comme le rapport entre le signal le plus fort... et le signal le plus faible qu’on sépare du bruit - il y a d’ailleurs une question de perception derrière cette notion. A méditer dans la polémique vinyl/numérique ! tonipe a écrit :Bonjour RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - Ragnarsson - 28/08/2020 J’ai trouvé effectivement leur médium aigue tout étouffé et le grave lourdeau pateux, avec un rendu plutôt fantomatique. Il parait que c’est la meilleure enceinte bluetooth du monde. RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - raoul - 27/12/2021 Bonjour à tous, On est mal je vous dis. J'ai recroisé une chanteuse que j'ai de temps en temps en covoiturage, on a discuté de diverses choses et compression vs respect du travail de studio, mon sujet préféré du moment. Elle m'a expliqué qu'elle doit croûter, donc vendre. De ce fait, la musique qu'elle produit doit se plier aux diktats des canaux de diffusion et les préoccupations audiophiles qui sont les nôtres ne pèsent pas bien lourd en face. Alors la compression, on n'a pas fini d'en bouffer. a+mitiés raoul RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique - calivin - 27/12/2021 Ces fameux diktats des canaux de diffusion, sur quoi reposent ils exactement, au fond ? Les maisons de disques n’ont elles pas maintenant plusieurs médias ? Avec une qualité (contrainte / diktat) différente pour chaque ? |